Babelio,une bibliothèque virtuelle

Le 28 septembre dernier, Andrée Marcotte qui est conseillère pédagogique en français à la CS des Laurentides est venue nous présenter la bibliothèque virtuelle Babelio. Les élèves se sont montrés très intéressés et avaient plusieurs questions. Andrée leur a aussi donné plusieurs suggestions de lectures adaptées aux élèves de 14-17 ans. Un outil à découvrir et un compte classe Mr Rich sur Babelio verra le jour sous peu.

Merci  de ta visite Andrée!

visite andrée

 

 

Advertisements

Quand on veut, on peut!

Aujourd’hui le 12 mars, quelques élèves de l’école ont eu la chance d’assister à une conférence énergisante, motivante et remplie d’humour de Pascal Fleury. Il nous a fait part du parcours et des embûches qu’il a appris à surmonter afin d’arriver au succès.

2956723237_1_7_Ebt0aPVW

Benoit Plamondon, dans un billet paru sur la nouvelle.net résume bien les propos de ce “grand” conférencier. Voici donc quelques passages qui décrivent très bien la conférence.

Enfant, Pascal Fleury rêvait de fouler la glace du Forum de Montréal. Il se voyait patrouiller la ligne bleue dans l’uniforme du Canadien. Comme des milliers d’autres jeunes sportifs, il avait le Tricolore tatoué sur le cœur.

À 17 ans, il a donc troqué ses patins pour les espadrilles en 1988. Rapidement, il a fait sa niche avec les Blues du Collège Dawson. Ce fut le début d’une grande aventure pour ce géant. Après un stage collégial fructueux dans les rangs AAA québécois, Fleury a décroché une bourse universitaire de la réputée Université Georgetown, à Washington. L’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) souhaitait également l’avoir en ses rangs.

Sous les couleurs des Hoyas de l’Université Georgetown, il a eu le privilège d’évoluer aux côtés d’Allan Iverson et d’Alonzo Mourning, qui allaient, quelques années plus tard, faire la pluie et le beau temps dans la National Basketball Association (NBA), l’un avec les Seventy Sixers de Philadelphie, l’autre avec le Heat de Miami, notamment. Fleury, à Georgetown, a également été le cochambreur de Dikembe Mutombo, dont la qualité du jeu défensif a fait sa renommée.

Loin de se laisser abattre par deux situations de lockout de la NBA, Fleury choisit de donner une autre direction à sa carrière. Il est donc devenu le premier et seul Québécois à jouer pour les Harlem Globetrotters. Avec cette célèbre équipe américaine, il s’est produit dans 18 pays lors d’une tournée mondiale de 1995 à 1996.

Voulant à tout prix vivre du basketball, il a ensuite évolué, jusqu’à sa retraite en 2007, pour plus d’une dizaine de formations partout dans le monde. Il a joué en Amérique du Sud, en Asie et en Europe, entre autres. «J’ai visité une trentaine de pays grâce au basketball», précise-t-il.

Fleury n’a pas eu la chance de représenter le Canada lors des Jeux olympiques. Il a tout de même défendu les couleurs de l’équipe nationale lors de championnats du monde. Il a donc joué aux côtés de Steve Nash, l’un des meilleurs de sa génération dans la NBA. «Évoluer pour le Canada a représenté beaucoup pour moi. C’était l’un de mes plus gros objectifs de carrière», insiste-t-il.

2013-12-13-09-31-40-pascalfleury%20(6)

Pour ajouter à ce parcours hors du commun, le Québécois a eu le privilège de rencontrer le président sud-africain Nelson Mandela en 1996. Lors d’un arrêt des Harlem Globetrotters au palais national de Pretoria, capitale de l’Afrique du Sud, l’homme d’État a souhaité la bienvenue aux membres de l’équipe. Cette nouvelle avait défrayé les manchettes du quotidien national américain USA Today. Sur un cliché, on aperçoit d’ailleurs Fleury empoigner la main du président. Cette rencontre, à la lumière de ses propos, a marqué sa vie. «Le basketball m’a tellement apporté. Loin de la maison, on apprend à se débrouiller et on découvre d’autres cultures. Ça change bien des perceptions», lance-t-il.

Aujourd’hui, Fleury s’est recyclé dans l’enseignement de l’anglais dans une école secondaire lavalloise. Après avoir fait le tour du monde, il profite maintenant de la stabilité et du confort que lui offre sa nouvelle vie.

Voici donc un résumé de la conférence de Pascal Fleury. Comme il le dit si bien, c’est à bout d’efforts et en affrontant els obstacles et embûches qu’on parvient à réaliser nos rêves…

Quand on veut, on peut!

Découvrir le métier de pompier!

Dans le cadre du cours d’exploration professionnelle le 24 février dernier, Michel Vaillancourt, un pompier de la ville de Gatineau, est venu en classe informer les élèves sur ce qu’est le métier de pompier. Cinq élèves de la classe montrent déjà un intérêt marqué pour ce métier. Il a discuté avec eux des différents pré-requis académiques pour la formation professionnelle, mais aussi des aptitudes physiques et psychologiques qu’il faut posséder. Ce fût une agréable rencontre remplie d’interactions, mais aussi d’anecdotes du métier.

Merci Michel!

76859_10150289858070024_6049608_n

Michel est le pompier complètement à la gauche de la photo.

“Les 10 choses essentielles de la vie que l’école ne vous apprend pas”

Bill Gates a prononcé un discours dans une école secondaire, à propos des 10 choses qu’on n’apprend pas mais qu’il faut apprendre le plus vite possible, à l’école. La sagesse du bien aimé homme fort de Microsoft donne les dix règles à suivre pour réussir dans la vie.

5795919-8640769

Règle 1: La vie est injuste: habituez vous!
Règle 2: Le monde se fout de votre amour-propre. Le monde s’attendra à ce que vous accomplissiez quelque chose AVANT que vous ne vous félicitiez vous-même.
Règle 3: Vous ne gagnerez pas 60,000 $ par an en sortant de l’école. Vous ne serez pas vice-président en commençant, avec GSM et voiture de fonction fournis, avant d’avoir mérité, gagné ces privilèges.
Règle 4: Si vous croyez que votre professeur est dur avec vous, attendez d’avoir un patron.
Règle 5: Travailler dans une friterie n’est pas s’abaisser. Vos grands-parents avaient un mot différent pour ça: ils l’appelaient une opportunité.
Règle 6: Si vous gaffez, CE N’EST PAS LA FAUTE DE VOS PARENTS, arrêtez de chialer et apprenez de vos erreurs.
Règle 7: Avant que vous naissiez, vos parents n’étaient pas aussi ennuyants qu’ils le sont maintenant ! Ils sont devenus comme ça : * En payant vos factures, * En nettoyant vos vêtements * Et en vous entendant répéter sans arrêt combien vous êtes bons et cools. Ainsi, avant de sauver les forêts tropicales des parasites de la génération de vos parents, commencez donc par faire le ménage dans votre propre chambre et tout ce qui s’y trouve
Règle 8: Votre école s’est peut-être débarrassé du système « gagnant-perdant », PAS LA VIE ! Dans certaines écoles, on a aboli les notes de passage et on vous donne autant de chances que vous voulez pour obtenir la bonne réponse. Ceci n’existe pas dans la vraie vie !
Règle 9: La vie n’est pas divisée en semestres. L’été n’est pas une période de congé. Et très peu d’employeurs sont disposés à vous aider à VOUS ASSUMER, c’est votre responsabilité.
Règle 10: La télévision n’est pas la «vraie vie». Dans la vraie vie, les gens quittent le café et vont travailler. Si vous êtes d’accord, faites circuler, sinon, mettez-vous la tête dans le sable et prenez une grande respiration.